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    December 01

    Que Decembre sans cendre

    Quel Decembre ?
    Que de cendre en décembre
    Que descendre
    Ou redescendre
    Il semble qu'en Decembre
    Redeviennent des cendres
    Qu'Une flamme ralumme
    un leger feu de rien
    Un flute de glace en fumée
    Une bougie de silences
    Racroches ton verdict severe
    et de ton rire inrerieur
    partage le mystère
    Amuse le divin
    Qu'un regard incertain
    refleurisse les bougeoires
    Des regrets au matin
    Emporte jusqu'au soir les plumes
    et les chansons des irréelles impressions
     
    Frederic, 1er Dec.
    June 03

    La dérive de l’objet (v2)

    La dérive de l’objet

     

     

    Changeons pour que profit ne soit pas seulement signe

    D’une décharge d’immondices pour la planète demain

    Que richesse d’aujourd’hui ne veuille pas dire un jour

    Seulement appauvrissement générale et irrémédiable gâchis

    C’est la planète entière que l’on pille chaque instant

    Juste pour satisfaire des petitesses inhumaines.

    Voir

    briller les yeux de découvrir une parcelle de vie

    Découvrir

    L’étincelle vibratoire de l’instant magique

    Partager

    Juste le bonheur de voir s’épanouir la vie

    Echanger

    Et comprendre une parcelle de vérité

    Que le simple est complexe et le complexe simple

    Aimer

    A qui peut faire l’effort de ne pas s’arrêter

    Donner

    Sans regarder autour sans prendre quelque distance

    Jouer

    Pour qui reste figé dans une sphère stérile

    Réfuter

    un cocon de certitudes confortables

    Regarde

    ce confort puéril d’un refuge égoïste

    Etroite

    Ligne sans horizon si futile pour tout perdre.

    Ouvrir enfin les yeux

    Diffusons des boussoles aux passants incrédules

    Que le parcours s’éclaire dans la mire de l’objet

     Ils prendront le chemin avec d’autant plus d’entrain

    Qu’ils comprendront le but le dessein qui les mènes

    Pouvoir demain offrir

    Un monde qui respire, qui vibre, qui frémit

    Ou l’on trouve des édifices

    conçus d’être durables

    d’un chant  toujours avec la terre

    en harmonie de vie

    Ou l’on voyage d’abord vers les cœurs

    Ou le respect de son prochain

    rime aussi avec celui de la planète

    Mais pour ce rêve là

    Il faut réapprendre a voir

    A comprendre

    A entendre

    A partager

    Donner

    Recevoir

    Boire

    Vivre

    Rire et sourire

    Le rêve de l'inutile (v2)

    Le rêve de l’inutile

      

    Pour que le rêve de ce jardin d’Eden

    Ne devienne le linceul de nos cauchemar

    Porte ouverte au néant

    Que Pousse encore quelques fruits

    De nos gestes imparfaits

    Qu’une volonté d’agir

    N’anéantisse demain

    Les espoirs bien vain, qui  

    Si l’on n’y prend pas garde

    Risque de se transformer

    En de vains désespoirs.

    Comme on coupe le fruit de la diversité

    Comme on tue les possibles encore même inconnus

    Chaque jour à grand pas sans réaction de masse

    Impossible alchimie pour retrouver la trace

    si l’on a tout détruit

    Agir et réagir ne trouvera plus d’écho

    passé la fin des mots

    Alerter les consciences pour les faire changer

    Utiliser la science pour préserver l’essence

    Certes

    Mais que restera t il alors pour

    Qu’un chemin serein guide encore nos actes

    Donnant le goût de vivre

    repoussant cette quête stérile

    D’inutiles envies et de miroirs gluants

    Sans teint et sans odeur

    Que nous puissions encore redécouvrir le monde

    Et nous émerveiller au détour du chemin

    D’une écrevisse blanche dans une vasque perdue

    D’un écureuil noir ou d’une pipistrelle

    D’un gardon, d’une perche comme une main tendue

    Dans la mémoire de nos chimères.

    May 29

    La Terre

    La Terre

     

    Mais que deviendra t elle

    Si l’on y prend pas garde ?

    Mais que deviendra t elle

    Si l’on la piétine sans cesse,

    Si l’on ne sèche pas ses pleurs,

    Si on la déracine,

    Si on la déchiquette,

    Si on la dépèce,

    Si on l’humilie de nos bottes mazoutés

    De nos immondices de luxe,

    De nos cultures acides

    De notre vanité parfumée

    D’essences et de détergents pétroleum

    Quel chant restera t-il dans les déserts arides

    Soufflés par les cyclones de notre aveuglement.

    Quel eau pure restera t il à boire dans l’océan

    De nos milliard d’infimes pollutions quotidienne.

    Du néant à d’atome

    Chaque particule du vivant

    Chaque souffle de vie

    Chaque goutte d’eau pure

    Chaque geste

    Chaque mot

    Compte sur l’onde de la vie.

    Par un regard lucide,

    Perçois la porté de tes gestes

    Donne un sourire au monde

    Une fleur poétique à chacun de tes actes

    Demain que la nature s’il t’en souvienne

    Pourra refleurir les jardins de tes pensées

    Les montagnes de ses neiges enfantines

    Noël pacifiques aux palmiers improbables

    Demain si rien n’entrave que la volonté d’être

    En harmonie respires au milieu de l’espace.

    Le pêcheur

    Le pêcheur

     

     

    Respecte le navire sur lequel tu tangues

    Avant qu’il n’ai tôt fait de te mettre à la mer

    Pour voir si les poissons n’ont pas goût de mazout

    Tu risques médusé de n’en voir plus aucun

    Au rythme effréné des pêches inconscientes

    Sans boussole, sans compas tu dérives la terre…

    Des poubelles que « l’amère » délaisse et jette yeux fermés

    De richesses gaspillées chaque jour à jamais

    Préférant retrouver une assiette pesticide

    Aux couleurs magnifiques et au gout insipide

    Fruits sans saveur que produisent « l’inculture »

    Jusqu’à l’épuisement des sols, des sous sols,

    Jusqu’à l’épuisement du sens, absurde logique,

    En mer comme dans les champs

    Dérision gloutonne, de la fraise en décembre

    Au thon rouge anodin à la carte des sushi

    Réfléchir sur nous même ce qu’on aime sans calcul, du moment que c’est là…

    Quelque en soit le prix pour le plat, la planète et…

    Sans se souvenir pour le moindre avenir.

    Inconscience quotidienne, faculté de rejet de reporter sur l’autre

    A qui incombe la faute ? à Personne sûrement

    Qui peut y changer quelque chose ? chacun à chaque instant.

    Le rêve de l'inutile

    Le rêve de l’inutile

     

     

    Le rêve de ce jardin d’Eden

    Ne devienne le linceul de nos cauchemar

    Porte ouverte au néant

    Pousse encore quelque fruit de nos gestes imparfaits

    Qu’une volonté d’agir n’anéantisse en vain

    Les espoirs de demain

    Si l’on n’y prend pas garde

    Risque de se transformer

    En de vains désespoirs

    Comme on coupe le fruit de la diversité

    Comme on tue les possibles encore même inconnus

    Chaque jour à grand pas sans réaction de masse

    Impossible alchimie pour retrouver la trace si l’on a tout détruit

    Agir et réagir ne trouvera plus d’écho passé la fin des mots

    Alerter nos consciences pour les faire changer

    Utiliser la science pour préserver l’essence

    Certes mais que restera t il demain pour

    Qu’un chemin serein guide utilement nos actes

    Donnant le goût de vivre et repousser la quête stérile

    D’inutiles envies et de miroirs gluants

    Que nous puissions encore nous émerveiller

    D’une écrevisse blanche dans une vasque perdue

    D’un écureuil noir ou d’une pipistrelle

    D’un gardon, d’une perche comme une main tendue

    Dans la mémoire de nos chimères.

    la derive de l'objet

    La dérive de l’objet

     

    Souhaitons que profit ne soit pas seulement signe

    d’un tas d’immondices pour la planète demain

    Que richesse ne veuille pas dire un jour seulement

    appauvrissement générale et irrémédiable gâchis

    C’est la planète entière que l’on pille chaque instant

    Juste pour satisfaire des petitesses inhumaines.

    Aimer Jouer Partager

    Découvrir Donner Echanger

    Voir briller les yeux de découvrir une parcelle de vie

    L’étincelle vibratoire de l’instant magique

    Juste le bonheur de voir s’épanouir la vie

    De comprendre une parcelle de vérité

    Que le simple est complexe et le complexe simple

    A qui peut faire l’effort de ne pas s’arrêter

    sans regarder autour sans prendre quelque distance

    Pour qui reste figé dans une sphère

    un cocon de certitudes confortables

    Ne gardant son confort comme le dernier refuge

    La seule ligne d’horizon de peur de la perdre.

     

    Diffusez des boussoles aux passants incrédules

    Que le parcours s’éclaire dans la mire de l’objet

     Ils prendront le chemin avec d’autant plus d’entrain

    Qu’ils comprendront le but le dessein qui les mènes

    Pouvoir demain offrir

    Un monde qui respire et qui vibre

    Ou l’on trouve des édifices

    conçus pour être durables et

    en harmonie avec la terre

    Ou l’on voyage vers les cœurs

    Ou le respect de son prochain

    rime aussi avec celui de la planète

    Il faut réapprendre a voir

    A comprendre

    A entendre

    A partager

    Donner

    Recevoir

    Boire

    Vivre

    Rire et sourire

    June 26

    En équi-libre

    En Equi libre
     
    Puis-je vous rejoindre utilement...
    je ne suis qu'un individu,
    juste avec des mots,
    Des maudits maux dont souffle le coeur d'émotion de mettre a mal l'égo,
    des envies de pas perdre son temps,  d'un platre ou un ongluant
    son talent à inventer le temps ou le souffle du son n'émet plus la musique
    mon énergie ne demande qu'à pouvoir se mettre en marche pour faire un pas de plus,
     
    Je nierai tout combat pour travailler plus à gacher du soir au matin des industries putrides
    asservies aux malins malandrins qui ont pris la place pour duper les badots sans bateau
    qu'une seule galère attend de pourrir rapidement qu'ils n'ont même pas conscience de prendre...
    et de la faire couler plus vite en s'amassant dedans
    L'envers est dans le fruit ?
    L'enfer est dans la fuite ?
    L'oubli est sans le faire
    et puis ne pas se satisfaire
    de ne faire qu'un pas de travers, et donner un chemin serein a l'univers...
    De l'univers un baladin pour les enfants de demain.
     
    Donnez moi un chemin a pourcourir, une histoire a conter,
    un film a ouvrir en conserve
    une sardine a déployer en bancs...
     
    pour que comme moi conscience éclaire l'ame
    je le ferai sur les deux mains pour faire rire les enfants...
    Je mettrai des palmes aux pieds pour frotter la queue des dauphins,
    Des colliers de musiques pour que vibrent les clochettes et revienne la flute de pan
     
    Si un echo me viens, univers incertain et fragile,
    toi mon ami(e)
    tu lui donne une vie
     
    "Mémoire d'écaille"
    En équilibre
    Frederic
    June 13

    Les mots

    Les mots

    les mots me manquent
    les mots se mentent
    Les mots serpentent
    les maux de langue
    Les maudits mots
    Mot dis les maux !
    Mes mots l'ont dit
    Même en dix mots
    Mettre un mot dit
    sans les emaux
    un mot de plus
    de l'émotion...
    Rien ni personne
    trop emotif 
    silence on tourne
    motivants maux
    le cinema de vos vies d'anges
    pardon pas de vidange sans raisin
    les grappes de mots s'égrainent encore 
    les mots se trompent
    les mots s'invitent glissent et
    s'invente encore des transparences
    rien de nouveau
    juste des mots
      à demolire et lyre laids mots
    comme une musique sans melodie
    ...
     
    April 02

    Poisson d'Avril

    D'aucuns voudraient que la lune soit sombre quand elle est juste ronde
    Juste se decaler et regarder simplement
    Semble n'être à la porté que de quelques innocents...
     
     
     
    March 19

    Des espoirs sans la médiocrité cathodique

     
    Chronique de la semaine :
    Depuis quelques temps j'ai regardé les programmes TV et je vois de façon croissante les même scenes de morbidités, de violence, de cynisme dans toutes les séries, les films, les enquêtes....Devons nous être les temoins et les victimes de cette dérive quasi permanente.
    Devons nous accepter que la seule thematique étalée chaque jour soit de nature ecoeurante, alarmante, névrosée à vouloir presque vomir
    devant tant de bassesse, de misère, de lacheté.
    Je veux bien qu'il faille ne pas fermer les yeux, mais on arrive a un tel degré que cela provoque un profond dégout. Comment ne pas s'interroger sur l'effet négatif, craintif, soupsonneux, suspicieux de voir autant de nos contemporains qui s'étrippent copieusement, qui se battent, se tuent, qui manipulent, ni respect ni élévation d'aucune sorte alors qui comprend de l'interet de cette lobotomisation par la peur et la banalisation de la violenceet de mépris de toutes parts... avec une planète qu'on piétine, avec la souffrance qui partout semble gagner un peu comme une gangraine.. la planete toute entiere dans un tourbillon de folie et ou les mots ne suffisent pas à decrire l'abomination dans lequel les informations cathodiques abreuvent notre quotidienne information.
    Et comment ne pas s'inquiéter de voir face à ce constat le retour des obscurantismes, des inspirations moyennageuses, des barbares de toutes confessions, des religions et des mystissimes qui se réduisent à la veulerie et la peur aux réductions individuelles de la reflexion et de la liberté comme de la conscience et du respect : comme si cela constituait un chemin pour l'humanité, non seulement  une impasse pour réduire le médiocre des ames simples tout au mieux. L'asservissement sans lucidité, imposer chacun son dogme par la poudre ou les paillettes pour le plus grand nombre.
    Je n'ai pas de vérité, mais je prétend pas que ma parole vaut mieux ou moins bien qu'une autre. Dogmatisme et fanatisme associées à l'emprise d'un capitalisme généralisé ou la rémuneration du capital importe plus que la vie des hommes, ou fabriquer un médicament ne correspond qu'a une ligne de profit et non plus les hommes qu'il doit soigner, ou la création d'un ouvrage n'est pas conçu autrement que dans le prix du terrain et le profit du sol, a continuer ainsi cela aboutit inexorablement à un coctel explosif d'un monde marchant avec des comportements abscons et ... voila il serait temps de refouler cette déferlante de ce qui serait le plus médiocre dans l'inhumain pour trouver la voie avant qu'il n'en soit irremediablement trop tard...
    Bon y a du boulot sur la planche...et il reste plus qu'a arreter de perdre du temps sur les absurdités...
    "Mieux vaudrait apprendre à faire l'amour correctement que de s'abrutir sur un livre d'histoire", disait boris Vian... 
    Quand on arrive-t-on à  la rencontre ?
    Bonne semaine à vous.
     
    December 19

    I_Vert

    hiver I-vert  ?.....si il reste une couleur au plus froid de l'année,
    c'est qu'il y a un espoir que le printemps revienne ...?...
    Pourquoi ne l'a ton pas appelé I-temps ?
    bon c'est juste une reflexion débile pour raconter quelque chose sans interet ... et prendre un pretexte 
    pour ecrire un billet vert au lieu d'un billet doux...
    juste histoire de remuner les neurones avant d'aller se bercer d'illusions
    au .....sans fond de vos rêves
    bonnes fêtes virtuelles
    Frederic
     
    PS : Ce monde est désolant quand il manque de couloeurs (celles qui sont proches du coeur).
    Le froid engourdi vraiment les pensées et les gestes...désolé
    respectueusement votre, je reviendrai lorsqu'il fera plus chaud....
    November 21

    superficielle culture

    La liberté a un prix...la solitude...
    frederic
    Je ne crois pas aux vertu de l'expérience, chaque jour est un nouveau jour
    et si l'on croit que le passé ou l'expérience sont gage de moins d'erreur c'est le contraire,
    et là, c'est l'expérience qui le confirme.....
     
    L'égoisme serait une vertue ? pour ceux qui le défendent surment pour m'a part je n'arrive pas a considerer cette assertion comme une verue d'aucune sorte.
     
    Celui qui se trompe peut évoluer ?... non juste se tromper encore....
     
    L'amour n'est pas un acte d'égoisme ? ... j'aimerai en être convaincu...
     
    Maximes en Novembre, Noel en décembre...
     
    libre a vous de réagir...ou pas...
    amitiés
     
    frederic
    June 12

    Le prince temps

    Laisser le temps au temps
    Eloge de celui qui passe
    Qui donne à retrouver un sens d'autres valeurs
    D'autre vies, d'autres horizons
    Offrir au temps le temps qu'il donne
    Change l'humeur colorée comme le temps des jours qui s'allongent
    ....
    May 11

    18 mai...Le conte de faits s'est envolé...

     
    Un conte réel comme une arlesienne...
    Le rêve fut bien joli, nous fumes au moins quatre à y croire...
    Il s'est évanoui en un si court instant, deux phrases si banales et si anodines, pas même un obstacle,  
    Rien ne compte, plutôt tout est conté... et  le carrosse c'est transformé sans attendre en fourgon de déménagement aussi prompte que l'emmenagement, mascarade bien naïve des promesses de lune de miel et les cris de bonheurs.. bien... Tout est dit...les souris ont rejoint...  leur gros rat et sa potiche à pattes, sur un navire au pont immobile de pacotille, bon vent aux imitateurs de fausses stars, l'emotion des faux airs, des faussaires doit mieux convenir aux vraies paillettes qui n'éblouissent que l'écran plat...
    La supercheries des faux engagements, des fausses déclarations n'ayant eu qu'un but d'obtenir le meilleur chantage, "aspergeons" qu'il soit aussi vrai que le reste, n'est alors qu'une facture bien affligeante lorsqu'on met : enfants, famille et entourage dans la barque d'un jolie subterfuge au coeur bien creux qu'un tapis rouge fait basculer sans soursiller... la déconvenue ne peut être qu'au rendez vous... 
    Je ne savais pas que les déclarations, les nuits et les jours passants, les faits pouvaient avoir si peu de poids pour s'envoler en si peu d'émotion et de froid retournement si prompt...
    Voila virtuel lecteur les virtuelles impressions d'un réel aussi bref que chaque instant vécu ne fut qu'un bonheur sans faille, un réel bonheur charmé de plaisirs intenses droits et directe que rien ne me ferait renier ni rejeter, hormi ce départ aussi improbable et sans fond...ni profond, ni plafond, cette arret sans ecceuil sans arêtes et sans vague... sauf celui de l'ame...bon vent(re)  plat...et sans ja(k)lousie...humour encore...
    Affectueusement mais sans affection
    Frédéric
    March 06

    Comme un printemps

    Comme un printemps

    Comme un printemps
    N'arrive jamais seul
    Toute la vibration
    D'une nature en mouvement
    C'est mû d'un nouvel élan
    D'une feuille qui s'envole
    les maux dis sont repartis dans l'oubli
    Comme un frémissement que la brise de lune
    Donne à chaque battement d'une plume qui reviens
    Chaque douceur s'envole Pour refaire un chemin
    Retrouves moi demain... Retrouves moi enfin...
    Muse qui toujours donnes le refrain
    Que ma rive soit ton havre pour y accoster vers s'y taire...en troubles musiques et plumes de ciles
    Que ma ride soit ton charme pour y fondre le miel que butine curieuse abeille
    Que ma rime soit ton livre pour y creuser les mots et peupler de gris bouilles et croquis
    Que ma vie soit cet hymne des pensées nénuphares
    Que t'arrives  mon regard de grand crapaud de lune
    Sur les lacs montagneux des vagues confusions plus que neige etincelle
    Poesie de la vie, poesie de l'envie
    J'en reviens
    Toujours emu
    Toujour transporté par l'amour de la vie
    Que grandisse vos joies de voir passer le temps
    Que grandisse l'envie de s'écouler les jours
    Je regarde
    ebloui
    chaque geste de vie
    Je contemple
    et toi quel temple as tu ?
    moi la vie
    merci.
     
     
    mémoires de plumes "comme un printemps" opus 2
    Frederic de St Martin...
    February 06

    Relecture.. Février de cette année Si...

    bien après sa premiere guitare...
    Je m'excuse de ceux que j'oublie dans l'oubli
    je me souviens que ce monde est bien fou
    que ce monde est bien triste
    que ce monde est bien drole
    qu'il est peuplé de dingues
    de clowns et de joueurs,
    de voleurs, de menteurs, d'hypocrites,
    de prophètes aux mains tachées de sang 
    de fanatiques et de provocateurs
    qui monopolisent les ondes,
    qui occupent la scene,
    de minables mesquins,
    de voisins si voisins,
    qu'il faut oublier de voir
    toute cette fange pour être un peu serein
    pour rire et vivre bien,
    mais cette amnésie partielle pour le plaisir durer
    n'est pas de ces chimères qui longtemps peuvent combler
    de sourires
    et de rien... 
    ce monde humain peuplé de chiens...
    de chats, de souries ou de rats, de scorpions meme parfois,
    de neige artificiel mais si bonne quand m'aime...
    Du rire des enfants et des bras de bonheurs qui
    eclatent de rire et ralouillent bien aussi parfois
    des ami(e)s qui appellent ou qui n'appellent pas
    des passages... des pas très sages ...
    des moments trop fragile ou le bonheur s'agrippe...
     
    "memoire de plume"...
     
    continue d'avancer...
    au  rythme de mes impulsions,
    de mes paresses,
    de mes lassitudes ...
    la bohème peuple aussi mes pensées...
    la guaîté, la tristesse parfois aussi
    mais personne n'est obligé de la suivre non plus...
    Affectueusement votre, virtuels curieux
    que mes humeurs n'effraies votre plume devenue si légère
    que je n'en vois de trace dans tous ces commentaires....
     
    21.02.06
    Frederic
    December 29

    Recommencer pour commencer

    Bonne année à tous et joyeuses fêtes... à venir... 

    Que 2006 vous apporte joie bonheur santé et sérénité...

    bon là faut pas trop rêver non plus... et blablablabla et...

    Commencer... ou tout recommencer 

    Commencer la Journée

    En hiver en été

    Commencer sans clavier

    sans papier, sans stylo, sans soulier,

    Juste se retourner et pouvoir contempler,

    Un regard à côté, un espoir partagé...

    Oublier ce qu'était la nuit noire

    Sans étoile et sans lune,

    Retrouver la mémoire

    et ne faire aucun geste

    Balayer les cauchemars accrochés aux placard

    pour créer une histoire,

    Avec des mots, des notes,

    Des parfums, des odeurs,

    Des partitions croisées

    Aux musiques consonnantes,

    Des mains entremêlées dans des vers sans pied

    Bref,

    Conter ce que l'on sait, rapidement  rêver...

    Promener son histoire

    Vers d'autres pays sages,

    d'autres vies, d'autres visages

    ......

    Promener son histoire

    Pour d'autres paysages,

    d'autres rives d'autres rivages

    ...

    Balayer sur le sable

    Comme tout recommence,

    Effacer ce compteur

    A chaque jour qui commence....

     

    ------------------------------------------

    Frédéric

    Baby   "Memoires de Plumes" Mon Album survirtuel -02/03

    December 15

    pleine lune

    Pleine Lune
     
    Je te regardes et je ne comprends pas
    Je te contemple et je ne comprends pas
    Pourquoi ?....
    Pourquoi toi là haut tu me laisses tant de vide...
    Pourquoi je suis ému et si triste a la fois...
    Pourquoi je ne sais plus ?
    Pourquoi je ne sais quoi ?
    Pourquoi je suis là...?...
    Je te regardes et je ne comprends pas
    Je te contemple il n'y a rien a comprendre
    Accepter... r
    Renoncer à chercher des mots
    Pour expliquer l'émotion...
    Pour expliquer le pardon...
    Pour expliquer l'abandon...
    expliquer a quoi bon ?....
    Il n'y a aucune cicatrice visible aux plaies les plus profondes
    Peut être quelque  rides... des cheveux plus  blancs  des cendres sur la lune
    Poussière...
    Que reste t il ?
    un songe de nuit blanche....
     
     
    Frederic
     
    November 24

    Un ange passe...

    Viens lui dis l'ange
    A tu pensé que j'étais ainsi ?
    Lui ne sachant plus quoi penser
    En cet instant précis
    Regardant l'inconnue dans les yeux
    Instantannement plongeat dans l'onde
    Et connu une idylle infinie.
    Je ne pourrais jamais
    Ecrire  une chose pareil
    Tu devrais le comprendre
    A t'écouter ainsi
    Il faudrait etre fou
    Mais je veux bien
    Essayer de le dire quand m'aime
    Donnes moi le chemin
    Oublies les parchemins
    Ne crois qu'a ton destin
    N'oublis jamais les tiens
    Et fais de chaque instant
    Si intense qu'enfin
    Meme au fil du temps
    Ou qu'"aile" te porte
    Iles ou sommet des cimes
    Tu trouves le bonheur
    Onde de plénitude
    Nuage sans pluie et sans éclairs
    Avances donc sans peine 
    Médites pour puiser
    Ou la sérénité te porte
    Une qui s'ouvre lis bien
    Redecris notre image...
     
     
    Frederic
    Mots dis maux cachés...