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December 01 Que Decembre sans cendreQuel Decembre ?
Que de cendre en décembre
Que descendre
Ou redescendre
Il semble qu'en Decembre
Redeviennent des cendres
Qu'Une flamme ralumme
un leger feu de rien
Un flute de glace en fumée
Une bougie de silences
Racroches ton verdict severe
et de ton rire inrerieur
partage le mystère
Amuse le divin
Qu'un regard incertain
refleurisse les bougeoires
Des regrets au matin
Emporte jusqu'au soir les plumes
et les chansons des irréelles impressions
Frederic, 1er Dec. June 03 La dérive de l’objet (v2)La dérive de l’objet
Changeons pour que profit ne soit pas seulement signe D’une décharge d’immondices pour la planète demain Que richesse d’aujourd’hui ne veuille pas dire un jour Seulement appauvrissement générale et irrémédiable gâchis C’est la planète entière que l’on pille chaque instant Juste pour satisfaire des petitesses inhumaines. Voir briller les yeux de découvrir une parcelle de vie Découvrir L’étincelle vibratoire de l’instant magique Partager Juste le bonheur de voir s’épanouir la vie Echanger Et comprendre une parcelle de vérité Que le simple est complexe et le complexe simple Aimer A qui peut faire l’effort de ne pas s’arrêter Donner Sans regarder autour sans prendre quelque distance Jouer Pour qui reste figé dans une sphère stérile Réfuter un cocon de certitudes confortables Regarde ce confort puéril d’un refuge égoïste Etroite Ligne sans horizon si futile pour tout perdre. Ouvrir enfin les yeux Diffusons des boussoles aux passants incrédules Que le parcours s’éclaire dans la mire de l’objet Ils prendront le chemin avec d’autant plus d’entrain Qu’ils comprendront le but le dessein qui les mènes Pouvoir demain offrir Un monde qui respire, qui vibre, qui frémit Ou l’on trouve des édifices conçus d’être durables d’un chant toujours avec la terre en harmonie de vie Ou l’on voyage d’abord vers les cœurs Ou le respect de son prochain rime aussi avec celui de la planète Mais pour ce rêve là Il faut réapprendre a voir A comprendre A entendre A partager Donner Recevoir Boire Vivre Rire et sourire Le rêve de l'inutile (v2)Le rêve de l’inutile
Pour que le rêve de ce jardin d’Eden Ne devienne le linceul de nos cauchemar Porte ouverte au néant Que Pousse encore quelques fruits De nos gestes imparfaits Qu’une volonté d’agir N’anéantisse demain Les espoirs bien vain, qui Si l’on n’y prend pas garde Risque de se transformer En de vains désespoirs. Comme on coupe le fruit de la diversité Comme on tue les possibles encore même inconnus Chaque jour à grand pas sans réaction de masse Impossible alchimie pour retrouver la trace si l’on a tout détruit Agir et réagir ne trouvera plus d’écho passé la fin des mots Alerter les consciences pour les faire changer Utiliser la science pour préserver l’essence Certes Mais que restera t il alors pour Qu’un chemin serein guide encore nos actes Donnant le goût de vivre repoussant cette quête stérile D’inutiles envies et de miroirs gluants Sans teint et sans odeur Que nous puissions encore redécouvrir le monde Et nous émerveiller au détour du chemin D’une écrevisse blanche dans une vasque perdue D’un écureuil noir ou d’une pipistrelle D’un gardon, d’une perche comme une main tendue Dans la mémoire de nos chimères. May 29 La TerreLa Terre
Mais que deviendra t elle Si l’on y prend pas garde ? Mais que deviendra t elle Si l’on la piétine sans cesse, Si l’on ne sèche pas ses pleurs, Si on la déracine, Si on la déchiquette, Si on la dépèce, Si on l’humilie de nos bottes mazoutés De nos immondices de luxe, De nos cultures acides De notre vanité parfumée D’essences et de détergents pétroleum Quel chant restera t-il dans les déserts arides Soufflés par les cyclones de notre aveuglement. Quel eau pure restera t il à boire dans l’océan De nos milliard d’infimes pollutions quotidienne. Du néant à d’atome Chaque particule du vivant Chaque souffle de vie Chaque goutte d’eau pure Chaque geste Chaque mot Compte sur l’onde de la vie. Par un regard lucide, Perçois la porté de tes gestes Donne un sourire au monde Une fleur poétique à chacun de tes actes Demain que la nature s’il t’en souvienne Pourra refleurir les jardins de tes pensées Les montagnes de ses neiges enfantines Noël pacifiques aux palmiers improbables Demain si rien n’entrave que la volonté d’être En harmonie respires au milieu de l’espace. Le pêcheurLe pêcheur
Respecte le navire sur lequel tu tangues Avant qu’il n’ai tôt fait de te mettre à la mer Pour voir si les poissons n’ont pas goût de mazout Tu risques médusé de n’en voir plus aucun Au rythme effréné des pêches inconscientes Sans boussole, sans compas tu dérives la terre… Des poubelles que « l’amère » délaisse et jette yeux fermés De richesses gaspillées chaque jour à jamais Préférant retrouver une assiette pesticide Aux couleurs magnifiques et au gout insipide Fruits sans saveur que produisent « l’inculture » Jusqu’à l’épuisement des sols, des sous sols, Jusqu’à l’épuisement du sens, absurde logique, En mer comme dans les champs Dérision gloutonne, de la fraise en décembre Au thon rouge anodin à la carte des sushi Réfléchir sur nous même ce qu’on aime sans calcul, du moment que c’est là… Quelque en soit le prix pour le plat, la planète et… Sans se souvenir pour le moindre avenir. Inconscience quotidienne, faculté de rejet de reporter sur l’autre A qui incombe la faute ? à Personne sûrement Qui peut y changer quelque chose ? chacun à chaque instant. Le rêve de l'inutileLe rêve de l’inutile
Le rêve de ce jardin d’Eden Ne devienne le linceul de nos cauchemar Porte ouverte au néant Pousse encore quelque fruit de nos gestes imparfaits Qu’une volonté d’agir n’anéantisse en vain Les espoirs de demain Si l’on n’y prend pas garde Risque de se transformer En de vains désespoirs Comme on coupe le fruit de la diversité Comme on tue les possibles encore même inconnus Chaque jour à grand pas sans réaction de masse Impossible alchimie pour retrouver la trace si l’on a tout détruit Agir et réagir ne trouvera plus d’écho passé la fin des mots Alerter nos consciences pour les faire changer Utiliser la science pour préserver l’essence Certes mais que restera t il demain pour Qu’un chemin serein guide utilement nos actes Donnant le goût de vivre et repousser la quête stérile D’inutiles envies et de miroirs gluants Que nous puissions encore nous émerveiller D’une écrevisse blanche dans une vasque perdue D’un écureuil noir ou d’une pipistrelle D’un gardon, d’une perche comme une main tendue Dans la mémoire de nos chimères. la derive de l'objetLa dérive de l’objet
Souhaitons que profit ne soit pas seulement signe d’un tas d’immondices pour la planète demain Que richesse ne veuille pas dire un jour seulement appauvrissement générale et irrémédiable gâchis C’est la planète entière que l’on pille chaque instant Juste pour satisfaire des petitesses inhumaines. Aimer Jouer Partager Découvrir Donner Echanger Voir briller les yeux de découvrir une parcelle de vie L’étincelle vibratoire de l’instant magique Juste le bonheur de voir s’épanouir la vie De comprendre une parcelle de vérité Que le simple est complexe et le complexe simple A qui peut faire l’effort de ne pas s’arrêter sans regarder autour sans prendre quelque distance Pour qui reste figé dans une sphère un cocon de certitudes confortables Ne gardant son confort comme le dernier refuge La seule ligne d’horizon de peur de la perdre.
Diffusez des boussoles aux passants incrédules Que le parcours s’éclaire dans la mire de l’objet Ils prendront le chemin avec d’autant plus d’entrain Qu’ils comprendront le but le dessein qui les mènes Pouvoir demain offrir Un monde qui respire et qui vibre Ou l’on trouve des édifices conçus pour être durables et en harmonie avec la terre Ou l’on voyage vers les cœurs Ou le respect de son prochain rime aussi avec celui de la planète Il faut réapprendre a voir A comprendre A entendre A partager Donner Recevoir Boire Vivre Rire et sourire June 26 En équi-libreEn Equi libre
Puis-je vous rejoindre utilement...
je ne suis qu'un individu,
juste avec des mots,
Des maudits maux dont souffle le coeur d'émotion de mettre a mal l'égo,
des envies de pas perdre son temps, d'un platre ou un ongluant
son talent à inventer le temps ou le souffle du son n'émet plus la musique
mon énergie ne demande qu'à pouvoir se mettre en marche pour faire un pas de plus,
Je nierai tout combat pour travailler plus à gacher du soir au matin des industries putrides
asservies aux malins malandrins qui ont pris la place pour duper les badots sans bateau
qu'une seule galère attend de pourrir rapidement qu'ils n'ont même pas conscience de prendre...
et de la faire couler plus vite en s'amassant dedans
L'envers est dans le fruit ?
L'enfer est dans la fuite ?
L'oubli est sans le faire
et puis ne pas se satisfaire
de ne faire qu'un pas de travers, et donner un chemin serein a l'univers...
De l'univers un baladin pour les enfants de demain.
Donnez moi un chemin a pourcourir, une histoire a conter,
un film a ouvrir en conserve
une sardine a déployer en bancs...
pour que comme moi conscience éclaire l'ame
je le ferai sur les deux mains pour faire rire les enfants...
Je mettrai des palmes aux pieds pour frotter la queue des dauphins,
Des colliers de musiques pour que vibrent les clochettes et revienne la flute de pan
Si un echo me viens, univers incertain et fragile,
toi mon ami(e)
tu lui donne une vie
"Mémoire d'écaille"
En équilibre
Frederic June 13 Les motsLes motsles mots me manquent
les mots se mentent
Les mots serpentent
les maux de langue
Les maudits mots
Mot dis les maux !
Mes mots l'ont dit
Même en dix mots
Mettre un mot dit
sans les emaux
un mot de plus
de l'émotion...
Rien ni personne
trop emotif
silence on tourne
motivants maux
le cinema de vos vies d'anges
pardon pas de vidange sans raisin
les grappes de mots s'égrainent encore
les mots se trompent
les mots s'invitent glissent et
s'invente encore des transparences
rien de nouveau
juste des mots
à demolire et lyre laids mots
comme une musique sans melodie
...
April 02 Poisson d'AvrilD'aucuns voudraient que la lune soit sombre quand elle est juste ronde
Juste se decaler et regarder simplement
Semble n'être à la porté que de quelques innocents...
March 19 Des espoirs sans la médiocrité cathodiqueChronique de la semaine :
Depuis quelques temps j'ai regardé les programmes TV et je vois de façon croissante les même scenes de morbidités, de violence, de cynisme dans toutes les séries, les films, les enquêtes....Devons nous être les temoins et les victimes de cette dérive quasi permanente.
Devons nous accepter que la seule thematique étalée chaque jour soit de nature ecoeurante, alarmante, névrosée à vouloir presque vomir
devant tant de bassesse, de misère, de lacheté.
Je veux bien qu'il faille ne pas fermer les yeux, mais on arrive a un tel degré que cela provoque un profond dégout. Comment ne pas s'interroger sur l'effet négatif, craintif, soupsonneux, suspicieux de voir autant de nos contemporains qui s'étrippent copieusement, qui se battent, se tuent, qui manipulent, ni respect ni élévation d'aucune sorte alors qui comprend de l'interet de cette lobotomisation par la peur et la banalisation de la violenceet de mépris de toutes parts... avec une planète qu'on piétine, avec la souffrance qui partout semble gagner un peu comme une gangraine.. la planete toute entiere dans un tourbillon de folie et ou les mots ne suffisent pas à decrire l'abomination dans lequel les informations cathodiques abreuvent notre quotidienne information.
Et comment ne pas s'inquiéter de voir face à ce constat le retour des obscurantismes, des inspirations moyennageuses, des barbares de toutes confessions, des religions et des mystissimes qui se réduisent à la veulerie et la peur aux réductions individuelles de la reflexion et de la liberté comme de la conscience et du respect : comme si cela constituait un chemin pour l'humanité, non seulement une impasse pour réduire le médiocre des ames simples tout au mieux. L'asservissement sans lucidité, imposer chacun son dogme par la poudre ou les paillettes pour le plus grand nombre.
Je n'ai pas de vérité, mais je prétend pas que ma parole vaut mieux ou moins bien qu'une autre. Dogmatisme et fanatisme associées à l'emprise d'un capitalisme généralisé ou la rémuneration du capital importe plus que la vie des hommes, ou fabriquer un médicament ne correspond qu'a une ligne de profit et non plus les hommes qu'il doit soigner, ou la création d'un ouvrage n'est pas conçu autrement que dans le prix du terrain et le profit du sol, a continuer ainsi cela aboutit inexorablement à un coctel explosif d'un monde marchant avec des comportements abscons et ... voila il serait temps de refouler cette déferlante de ce qui serait le plus médiocre dans l'inhumain pour trouver la voie avant qu'il n'en soit irremediablement trop tard...
Bon y a du boulot sur la planche...et il reste plus qu'a arreter de perdre du temps sur les absurdités...
"Mieux vaudrait apprendre à faire l'amour correctement que de s'abrutir sur un livre d'histoire", disait boris Vian...
Quand on arrive-t-on à la rencontre ?
Bonne semaine à vous.
December 19 I_Verthiver I-vert ?.....si il reste une couleur au plus froid de l'année,
c'est qu'il y a un espoir que le printemps revienne ...?...
Pourquoi ne l'a ton pas appelé I-temps ?
bon c'est juste une reflexion débile pour raconter quelque chose sans interet ... et prendre un pretexte
pour ecrire un billet vert au lieu d'un billet doux...
juste histoire de remuner les neurones avant d'aller se bercer d'illusions
au .....sans fond de vos rêves
bonnes fêtes virtuelles
Frederic
PS : Ce monde est désolant quand il manque de couloeurs (celles qui sont proches du coeur).
Le froid engourdi vraiment les pensées et les gestes...désolé
respectueusement votre, je reviendrai lorsqu'il fera plus chaud.... November 21 superficielle cultureLa liberté a un prix...la solitude...
frederic
Je ne crois pas aux vertu de l'expérience, chaque jour est un nouveau jour
et si l'on croit que le passé ou l'expérience sont gage de moins d'erreur c'est le contraire,
et là, c'est l'expérience qui le confirme.....
L'égoisme serait une vertue ? pour ceux qui le défendent surment pour m'a part je n'arrive pas a considerer cette assertion comme une verue d'aucune sorte.
Celui qui se trompe peut évoluer ?... non juste se tromper encore....
L'amour n'est pas un acte d'égoisme ? ... j'aimerai en être convaincu...
Maximes en Novembre, Noel en décembre...
libre a vous de réagir...ou pas...
amitiés
frederic June 12 Le prince tempsLaisser le temps au temps
Eloge de celui qui passe
Qui donne à retrouver un sens d'autres valeurs
D'autre vies, d'autres horizons
Offrir au temps le temps qu'il donne
Change l'humeur colorée comme le temps des jours qui s'allongent
.... May 11 18 mai...Le conte de faits s'est envolé...Un conte réel comme une arlesienne...
Le rêve fut bien joli, nous fumes au moins quatre à y croire...
Il s'est évanoui en un si court instant, deux phrases si banales et si anodines, pas même un obstacle,
Rien ne compte, plutôt tout est conté... et le carrosse c'est transformé sans attendre en fourgon de déménagement aussi prompte que l'emmenagement, mascarade bien naïve des promesses de lune de miel et les cris de bonheurs.. bien... Tout est dit...les souris ont rejoint... leur gros rat et sa potiche à pattes, sur un navire au pont immobile de pacotille, bon vent aux imitateurs de fausses stars, l'emotion des faux airs, des faussaires doit mieux convenir aux vraies paillettes qui n'éblouissent que l'écran plat...
La supercheries des faux engagements, des fausses déclarations n'ayant eu qu'un but d'obtenir le meilleur chantage, "aspergeons" qu'il soit aussi vrai que le reste, n'est alors qu'une facture bien affligeante lorsqu'on met : enfants, famille et entourage dans la barque d'un jolie subterfuge au coeur bien creux qu'un tapis rouge fait basculer sans soursiller... la déconvenue ne peut être qu'au rendez vous...
Je ne savais pas que les déclarations, les nuits et les jours passants, les faits pouvaient avoir si peu de poids pour s'envoler en si peu d'émotion et de froid retournement si prompt...
Voila virtuel lecteur les virtuelles impressions d'un réel aussi bref que chaque instant vécu ne fut qu'un bonheur sans faille, un réel bonheur charmé de plaisirs intenses droits et directe que rien ne me ferait renier ni rejeter, hormi ce départ aussi improbable et sans fond...ni profond, ni plafond, cette arret sans ecceuil sans arêtes et sans vague... sauf celui de l'ame...bon vent(re) plat...et sans ja(k)lousie...humour encore...
Affectueusement mais sans affection
Frédéric March 06 Comme un printempsComme un printempsComme un printemps
N'arrive jamais seul
Toute la vibration
D'une nature en mouvement
C'est mû d'un nouvel élan
D'une feuille qui s'envole
les maux dis sont repartis dans l'oubli
Comme un frémissement que la brise de lune
Donne à chaque battement d'une plume qui reviens
Chaque douceur s'envole Pour refaire un chemin
Retrouves moi demain... Retrouves moi enfin...
Muse qui toujours donnes le refrain
Que ma rive soit ton havre pour y accoster vers s'y taire...en troubles musiques et plumes de ciles
Que ma ride soit ton charme pour y fondre le miel que butine curieuse abeille
Que ma rime soit ton livre pour y creuser les mots et peupler de gris bouilles et croquis
Que ma vie soit cet hymne des pensées nénuphares
Que t'arrives mon regard de grand crapaud de lune
Sur les lacs montagneux des vagues confusions plus que neige etincelle
Poesie de la vie, poesie de l'envie
J'en reviens
Toujours emu
Toujour transporté par l'amour de la vie
Que grandisse vos joies de voir passer le temps
Que grandisse l'envie de s'écouler les jours
Je regarde
ebloui
chaque geste de vie
Je contemple
et toi quel temple as tu ?
moi la vie
merci.
mémoires de plumes "comme un printemps" opus 2
Frederic de St Martin... February 06 Relecture.. Février de cette année Si...bien après sa premiere guitare...
Je m'excuse de ceux que j'oublie dans l'oubli
je me souviens que ce monde est bien fou
que ce monde est bien triste
que ce monde est bien drole
qu'il est peuplé de dingues
de clowns et de joueurs,
de voleurs, de menteurs, d'hypocrites,
de prophètes aux mains tachées de sang
de fanatiques et de provocateurs
qui monopolisent les ondes,
qui occupent la scene,
de minables mesquins,
de voisins si voisins,
qu'il faut oublier de voir
toute cette fange pour être un peu serein
pour rire et vivre bien,
mais cette amnésie partielle pour le plaisir durer
n'est pas de ces chimères qui longtemps peuvent combler
de sourires
et de rien...
ce monde humain peuplé de chiens...
de chats, de souries ou de rats, de scorpions meme parfois,
de neige artificiel mais si bonne quand m'aime...
Du rire des enfants et des bras de bonheurs qui
eclatent de rire et ralouillent bien aussi parfois
des ami(e)s qui appellent ou qui n'appellent pas
des passages... des pas très sages ...
des moments trop fragile ou le bonheur s'agrippe...
"memoire de plume"...
continue d'avancer...
au rythme de mes impulsions,
de mes paresses,
de mes lassitudes ...
la bohème peuple aussi mes pensées...
la guaîté, la tristesse parfois aussi
mais personne n'est obligé de la suivre non plus...
Affectueusement votre, virtuels curieux
que mes humeurs n'effraies votre plume devenue si légère
que je n'en vois de trace dans tous ces commentaires....
21.02.06
Frederic December 29 Recommencer pour commencerBonne année à tous et joyeuses fêtes... à venir... Que 2006 vous apporte joie bonheur santé et sérénité... bon là faut pas trop rêver non plus... et blablablabla et... Commencer... ou tout recommencer Commencer la Journée En hiver en été Commencer sans clavier sans papier, sans stylo, sans soulier, Juste se retourner et pouvoir contempler, Un regard à côté, un espoir partagé... Oublier ce qu'était la nuit noire Sans étoile et sans lune, Retrouver la mémoire et ne faire aucun geste Balayer les cauchemars accrochés aux placard pour créer une histoire, Avec des mots, des notes, Des parfums, des odeurs, Des partitions croisées Aux musiques consonnantes, Des mains entremêlées dans des vers sans pied Bref, Conter ce que l'on sait, rapidement rêver... Promener son histoire Vers d'autres pays sages, d'autres vies, d'autres visages ...... Promener son histoire Pour d'autres paysages, d'autres rives d'autres rivages ... Balayer sur le sable Comme tout recommence, Effacer ce compteur A chaque jour qui commence....
------------------------------------------ Frédéric Baby "Memoires de Plumes" Mon Album survirtuel -02/03 December 15 pleine lunePleine Lune
Je te regardes et je ne comprends pas
Je te contemple et je ne comprends pas
Pourquoi ?....
Pourquoi toi là haut tu me laisses tant de vide...
Pourquoi je suis ému et si triste a la fois...
Pourquoi je ne sais plus ?
Pourquoi je ne sais quoi ?
Pourquoi je suis là...?...
Je te regardes et je ne comprends pas
Je te contemple il n'y a rien a comprendre
Accepter... r
Renoncer à chercher des mots
Pour expliquer l'émotion...
Pour expliquer le pardon...
Pour expliquer l'abandon...
expliquer a quoi bon ?....
Il n'y a aucune cicatrice visible aux plaies les plus profondes
Peut être quelque rides... des cheveux plus blancs des cendres sur la lune
Poussière...
Que reste t il ?
un songe de nuit blanche....
Frederic
November 24 Un ange passe...Viens lui dis l'ange
A tu pensé que j'étais ainsi ? Lui ne sachant plus quoi penser En cet instant précis Regardant l'inconnue dans les yeux Instantannement plongeat dans l'onde Et connu une idylle infinie. Je ne pourrais jamais
Ecrire une chose pareil Tu devrais le comprendre A t'écouter ainsi Il faudrait etre fou Mais je veux bien Essayer de le dire quand m'aime Donnes moi le chemin
Oublies les parchemins
Ne crois qu'a ton destin
N'oublis jamais les tiens
Et fais de chaque instant
Si intense qu'enfin
Meme au fil du temps
Ou qu'"aile" te porte
Iles ou sommet des cimes
Tu trouves le bonheur
Onde de plénitude
Nuage sans pluie et sans éclairs
Avances donc sans peine
Médites pour puiser
Ou la sérénité te porte
Une qui s'ouvre lis bien
Redecris notre image...
Frederic
Mots dis maux cachés...
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